Ménopause et prise de poids

Ménopause et prise de poids : mieux comprendre les changements de son corps pour agir avec sérénité. Alimentation équilibrée, préservation de la masse musculaire, activité physique, sommeil et complémentation nutritionnelle ciblée peuvent s’intégrer dans une approche globale du bien-être. Les produits LiveGood présentés dans cet article viennent en complément d’une bonne hygiène de vie, selon les besoins de chacune.

Préménopause, périménopause et ménopause : comprendre son corps, son poids et mieux vivre cette transition

La ménopause est souvent résumée à une phrase très simple :

« Les règles s’arrêtent. »

En réalité, ce changement s’inscrit dans une transition hormonale progressive qui peut commencer plusieurs années auparavant.

Préménopause, périménopause, ménopause puis postménopause correspondent à différentes périodes de la vie féminine durant lesquelles peuvent apparaître :

  • des cycles menstruels irréguliers ;
  • des bouffées de chaleur ;
  • des sueurs nocturnes ;
  • un sommeil plus fragile ;
  • des variations d’humeur ;
  • une fatigue inhabituelle ;
  • des difficultés de concentration ;
  • une modification de la libido ;
  • une sécheresse vaginale ;
  • des douleurs articulaires ;
  • une évolution de la silhouette ;
  • une augmentation de la graisse abdominale ;
  • parfois une prise de poids.

Les symptômes sont très variables d’une femme à l’autre et peuvent durer plusieurs années.

Et c’est souvent au cours de cette période qu’une question revient :

« Pourquoi mon corps change-t-il alors que je n’ai pas forcément l’impression de manger davantage ? »

La réponse ne se résume pas à un manque de volonté.

Les changements hormonaux se combinent avec l’avancée en âge, l’évolution de la masse musculaire, l’activité physique, le sommeil, l’alimentation, le stress et les habitudes de vie.

L’objectif de cet article est donc de comprendre ces changements pour mieux agir, notamment lorsqu’ils s’accompagnent d’une prise de poids.

Ménopause et prise de poids comprendre

1. Préménopause, périménopause, ménopause : quelles différences ?

Ces termes sont souvent employés indifféremment alors qu’ils ne correspondent pas exactement aux mêmes périodes.

La préménopause

Le terme préménopause est largement employé dans le langage courant pour désigner les années qui précèdent la ménopause.

Il peut correspondre à une période pendant laquelle une femme commence à remarquer certains changements :

  • cycles légèrement différents ;
  • syndrome prémenstruel qui évolue ;
  • fatigue ;
  • changements du sommeil ;
  • sensibilité émotionnelle différente ;
  • modification progressive de la silhouette.

En médecine, c’est surtout le terme périménopause qui est utilisé lorsque les véritables changements liés à la transition ménopausique commencent.

La périménopause

La périménopause correspond à la période de transition vers la ménopause.

Les ovaires continuent à fonctionner mais la production hormonale devient plus fluctuante.

Les cycles peuvent devenir :

  • plus courts ;
  • plus longs ;
  • plus rapprochés ;
  • plus espacés ;
  • plus ou moins abondants.

Les symptômes les plus fréquemment rapportés comprennent les bouffées de chaleur, les sueurs nocturnes, les difficultés de sommeil, les changements d’humeur et les problèmes de concentration.

La ménopause

La ménopause est définie, chez une femme ne prenant pas de contraception hormonale pouvant modifier ses règles, par l’absence de menstruations pendant 12 mois consécutifs.

Elle survient le plus souvent entre 45 et 55 ans, même si elle peut apparaître plus tôt.

La postménopause

Après ces 12 mois sans règles débute la postménopause.

Les symptômes ne disparaissent pas nécessairement immédiatement. Certains peuvent persister plusieurs années.


2. Pourquoi le corps change-t-il autour de la ménopause ?

L’un des principaux phénomènes est l’évolution des hormones ovariennes, notamment les œstrogènes et la progestérone.

Ces hormones ne jouent pas uniquement un rôle dans la reproduction.

Les œstrogènes interagissent notamment avec :

  • le tissu adipeux ;
  • les muscles ;
  • les os ;
  • le cerveau ;
  • le système cardiovasculaire ;
  • le métabolisme énergétique.

Pendant la périménopause, leurs concentrations peuvent fluctuer fortement avant de diminuer durablement après la ménopause.

Mais il serait incorrect d’attribuer tous les changements corporels uniquement aux hormones.

Au même moment intervient également l’avancée en âge.

Avec les années peuvent progressivement apparaître :

  • une diminution de la masse musculaire ;
  • une activité physique moins importante ;
  • une dépense énergétique plus faible ;
  • une récupération moins rapide ;
  • un sommeil plus perturbé ;
  • parfois davantage de stress.

La transformation corporelle résulte donc souvent de plusieurs mécanismes qui se superposent.


3. Pourquoi peut-on prendre du poids pendant cette période ?

La prise de poids pendant la périménopause et la ménopause est fréquente et tend notamment à apparaître autour de l’abdomen et du haut du corps.

Mais cela ne signifie pas que les hormones soient seules responsables.

Plusieurs éléments peuvent intervenir simultanément.

La diminution progressive de la masse musculaire

Avec l’âge, nous avons tendance à perdre du muscle si nous ne le sollicitons pas suffisamment.

Or le muscle participe à notre dépense énergétique.

Moins de masse musculaire peut donc contribuer à une diminution progressive des besoins énergétiques. L’ACOG cite d’ailleurs la perte musculaire liée à l’âge parmi les facteurs pouvant rendre la gestion du poids plus difficile.

Une activité physique parfois moins importante

Fatigue, travail, douleurs articulaires, manque de temps ou sommeil perturbé peuvent progressivement réduire le niveau d’activité.

Quelques centaines de calories dépensées en moins chaque jour peuvent finir par produire une différence importante sur plusieurs mois ou plusieurs années.

Le sommeil

Les sueurs nocturnes et les bouffées de chaleur peuvent perturber considérablement le sommeil.

Une fatigue chronique peut ensuite augmenter :

  • les envies de sucre ;
  • les grignotages ;
  • l’attirance pour les aliments très énergétiques ;
  • la consommation de stimulants ;
  • la difficulté à pratiquer une activité physique.

Le stress

Cette période de vie peut également correspondre à :

  • des responsabilités professionnelles importantes ;
  • des enfants encore présents au domicile ;
  • des parents vieillissants ;
  • des changements familiaux ;
  • une évolution de l’image corporelle.

L’alimentation peut alors parfois devenir une réponse à la fatigue ou aux émotions.


4. Pourquoi le ventre peut-il devenir plus présent ?

La ménopause ne modifie pas seulement le poids.

Elle peut également modifier la répartition des graisses.

Avant la ménopause, la graisse féminine est souvent davantage située autour :

  • des hanches ;
  • des cuisses ;
  • des fesses.

Avec l’évolution hormonale, la distribution de la graisse peut progressivement se déplacer vers la région abdominale.

L’ACOG souligne que les œstrogènes peuvent influencer l’endroit où la graisse est stockée dans l’organisme.

Cela explique pourquoi certaines femmes constatent :

« Je n’ai pas beaucoup pris de kilos mais mon ventre a complètement changé. »

La balance ne raconte donc pas toute l’histoire.

Le tour de taille, la masse musculaire, la condition physique et la composition corporelle sont également importants.



5. Après 45–50 ans, le muscle devient un véritable capital santé

C’est probablement l’un des messages les plus importants de cet article.

Vos muscles sont vos meilleurs alliés.

Le muscle ne sert pas uniquement à avoir une silhouette tonique.

Il joue un rôle essentiel dans :

  • la force ;
  • la mobilité ;
  • l’autonomie ;
  • la dépense énergétique ;
  • l’utilisation du glucose ;
  • la protection fonctionnelle des articulations ;
  • le vieillissement en bonne santé.

Lorsqu’une femme veut perdre du poids après 45 ou 50 ans, l’objectif ne devrait donc pas être simplement :

« Comment faire descendre la balance ? »

Une question beaucoup plus pertinente est :

« Comment perdre de la graisse tout en préservant mes muscles ? »

Car il est tout à fait possible de perdre quelques kilos en perdant simultanément du muscle.

Et ce n’est pas forcément une bonne nouvelle.


6. Pourquoi les régimes très restrictifs peuvent devenir un piège

Lorsqu’une femme voit apparaître quelques kilos, sa première réaction peut être de réduire brutalement ses apports alimentaires.

Pourtant, une restriction trop importante peut favoriser la perte de masse maigre, surtout si l’alimentation contient peu de protéines et qu’aucun renforcement musculaire n’est pratiqué.

Or perdre du muscle peut rendre la gestion du poids encore plus difficile à long terme.

Il vaut donc mieux rechercher :

une diminution progressive de la graisse + la préservation du muscle

plutôt qu’une perte de poids spectaculaire et rapide.


7. Les protéines deviennent particulièrement importantes

Les protéines fournissent les acides aminés dont l’organisme a besoin pour entretenir ses tissus.

Elles participent également à la satiété.

Elles peuvent provenir de nombreux aliments :

  • œufs ;
  • poissons ;
  • volailles ;
  • produits laitiers ;
  • lentilles ;
  • pois chiches ;
  • haricots ;
  • tofu ;
  • tempeh ;
  • autres légumineuses.

Les protéines en poudre peuvent également constituer une solution pratique lorsqu’il est difficile d’atteindre ses besoins par l’alimentation seule.

L’objectif n’est pas nécessairement d’en consommer énormément, mais plutôt d’en apporter régulièrement au cours de la journée.


8. L’activité physique doit évoluer avec les besoins du corps

À 50 ans, l’activité physique ne devrait pas être considérée uniquement comme un moyen de « brûler des calories ».

Elle devient également un véritable outil de préservation du capital musculaire et fonctionnel.

Une stratégie complète peut associer :

La marche

Simple, accessible et facile à pratiquer quotidiennement.

Le renforcement musculaire

Avec :

  • élastiques ;
  • haltères ;
  • machines ;
  • poids du corps ;
  • exercices fonctionnels adaptés.

L’activité cardiovasculaire

Marche rapide, vélo, natation, randonnée ou autres activités selon les capacités.

Mobilité et équilibre

Pilates, étirements, exercices d’équilibre et mobilité articulaire peuvent compléter le programme.


9. Le sommeil : un pilier souvent sous-estimé

Les troubles du sommeil sont fréquents pendant la périménopause et la ménopause. Les sueurs nocturnes peuvent notamment provoquer des réveils répétés.

Or essayer de gérer son alimentation lorsque l’on est continuellement épuisée devient beaucoup plus difficile.

Un bon programme de gestion du poids devrait donc aussi s’intéresser :

  • aux horaires de sommeil ;
  • à la température de la chambre ;
  • aux stimulants en fin de journée ;
  • à l’alcool ;
  • aux écrans ;
  • aux facteurs déclenchant les bouffées de chaleur.

Dormir fait partie de la stratégie.


10. L’alimentation idéale : revenir aux fondamentaux

Il n’existe pas de « régime miracle de la ménopause ».

En revanche, quelques principes restent extrêmement solides.

Faire une grande place aux végétaux

Légumes, fruits entiers, légumineuses, herbes, épices et céréales complètes permettent d’augmenter la densité nutritionnelle de l’alimentation.

Apporter une source de protéines à chaque repas principal

Cela facilite la couverture des besoins quotidiens et contribue à la satiété.

Choisir des glucides de qualité

Il n’est généralement pas nécessaire de supprimer les glucides.

On peut privilégier :

  • lentilles ;
  • pois chiches ;
  • haricots ;
  • avoine ;
  • quinoa ;
  • riz complet ;
  • fruits ;
  • légumes ;
  • pain complet de qualité.

Choisir de bonnes matières grasses

Par exemple :

  • huile d’olive ;
  • poissons gras ;
  • avocat ;
  • noix ;
  • amandes ;
  • graines.

Limiter les aliments très transformés

Ils sont souvent très concentrés en énergie et moins rassasiants.


11. Stress et équilibre émotionnel

Une stratégie globale doit également tenir compte du système nerveux.

Quelques pratiques simples peuvent être utiles :

  • marcher quotidiennement ;
  • passer du temps dans la nature ;
  • pratiquer des exercices respiratoires ;
  • méditer ;
  • préserver des moments agréables ;
  • conserver une vie sociale ;
  • maintenir une activité physique régulière.

L’objectif n’est pas d’éliminer tout stress, ce qui serait irréaliste.

Il s’agit surtout de disposer de moyens réguliers de récupération.


12. Quelle place pour les compléments alimentaires ?

Les compléments peuvent être intéressants, mais ils doivent conserver leur véritable place.

Ils ne remplacent pas :

  • une alimentation équilibrée ;
  • l’activité physique ;
  • le renforcement musculaire ;
  • un sommeil suffisant ;
  • ni une prise en charge médicale lorsqu’elle est nécessaire.

Ils peuvent en revanche apporter certains nutriments ou ingrédients dans le cadre d’une stratégie personnalisée.

LiveGood propose aujourd’hui plusieurs produits qui peuvent être envisagés selon les objectifs : Hormonal Balance for Women, Creatine + HMB, D3-K2 2000, LEAN, Complete Plant-Based Protein, Super Greens et d’autres produits nutritionnels.

Il faut toutefois éviter de présenter ces produits comme capables de traiter la ménopause.


13. Hormonal Balance for Women : la formule LiveGood la plus directement orientée vers l’équilibre féminin

Parmi les produits LiveGood, Hormonal Balance for Women est naturellement celui qui attire le plus l’attention dans le contexte de la périménopause.

Le certificat d’analyse de LiveGood confirme notamment la présence par portion de :

  • vitamine E ;
  • maca biologique ;
  • chardon-Marie ;
  • dong quai ;
  • pivoine blanche ;
  • DIM ;
  • gattilier.

Cette composition montre qu’il s’agit d’une formule spécifiquement construite autour de l’environnement hormonal féminin.

Elle peut donc être envisagée comme complément nutritionnel dans une démarche globale.

Mais il est essentiel de préciser :

Hormonal Balance for Women n’est pas un traitement hormonal de la ménopause.

Son utilisation mérite aussi un avis professionnel en cas de traitement médicamenteux, d’antécédent de pathologie hormonodépendante ou de situation médicale particulière.


14. Les protéines LiveGood : une aide pratique pour préserver le muscle

Deux options peuvent être particulièrement intéressantes :

Protéines végétales complètes bio

Une protéine végétale destinée aux personnes souhaitant compléter leur alimentation sans utiliser de whey.

Whey Protein Isolate

Une alternative issue du lactosérum permettant elle aussi d’augmenter facilement l’apport protéique.

Leur intérêt dans le contexte de la ménopause n’est pas de « brûler les graisses ».

Il est surtout de faciliter un apport protéique suffisant, notamment :

  • au petit-déjeuner ;
  • après une séance de renforcement ;
  • dans un smoothie ;
  • en collation ;
  • lorsqu’un repas contient peu de protéines.

15. Creatine + HMB : particulièrement intéressante autour du capital musculaire

Parmi les produits LiveGood, Creatine + HMB mérite une attention particulière lorsque l’objectif est de travailler la force et les muscles.

La formule actuelle fournit :

  • 5 g de créatine monohydrate ;
  • 3 g de HMB par portion.

La créatine est principalement intéressante dans ce contexte pour accompagner l’entraînement et la fonction musculaire.

L’intérêt n’est donc pas de présenter Creatine + HMB comme un produit « contre la ménopause ».

Son positionnement est différent :

préserver son capital musculaire à mesure que l’on avance en âge.

Cette nuance rend le message beaucoup plus crédible.


16. Ultra Magnesium Complex : une approche complémentaire

Le magnésium participe notamment au fonctionnement normal :

  • du système nerveux ;
  • des muscles ;
  • du métabolisme énergétique.

Une supplémentation peut être envisagée lorsque les apports sont insuffisants ou selon les besoins individuels.

Elle ne doit toutefois pas être présentée comme un traitement spécifique des bouffées de chaleur ou de la ménopause.


17. D3-K2 : ne pas oublier la santé osseuse

Après la ménopause, la santé osseuse prend une importance particulière.

Les priorités restent notamment :

  • une alimentation adaptée ;
  • un apport suffisant en calcium ;
  • la vitamine D ;
  • les protéines ;
  • le renforcement musculaire ;
  • les activités mettant le squelette en charge.

LiveGood propose actuellement D3-K2 2000 dans sa gamme.

La supplémentation en vitamine D devrait idéalement être adaptée aux besoins réels de la personne.


18. LEAN : à replacer dans une véritable stratégie de gestion du poids

LiveGood propose également LEAN – Formule d’amélioration de la composition corporelle.

Dans le cadre de la périménopause ou de la ménopause, il est préférable de le présenter comme un complément éventuel à une stratégie de composition corporelle, plutôt que comme une solution à la prise de poids hormonale.

Autrement dit :

alimentation + muscle + activité physique + sommeil d’abord.

Le complément vient ensuite.

Cette hiérarchie est fondamentale.

Certains actifs pouvant également interagir avec des médicaments, une vérification est particulièrement recommandée en cas de traitement chronique.


19. Organic Super Greens : compléter l’alimentation végétale

LiveGood propose également Organic Super Greens.

Un certificat d’analyse récent confirme une formule comprenant de nombreux végétaux et ingrédients, notamment :

  • luzerne ;
  • herbe de blé ;
  • spiruline ;
  • inuline d’agave ;
  • vinaigre de cidre en poudre ;
  • eau de coco ;
  • chlorelle ;
  • moringa ;
  • épinard ;
  • brocoli ;
  • fruits rouges ;
  • ashwagandha ;
  • gingembre.

Il peut parfaitement s’intégrer dans une routine nutritionnelle.

Mais :

Super Greens ne remplace pas les légumes et les fruits entiers.

Il doit rester un complément de l’alimentation.


20. Organic Super Reds : penser également au cœur

Avec l’avancée en âge, il devient également pertinent de prendre soin de sa santé cardiovasculaire.

Les véritables piliers restent :

  • l’activité physique ;
  • une alimentation équilibrée ;
  • l’absence de tabac ;
  • la maîtrise de la tension artérielle ;
  • la surveillance de la glycémie ;
  • le bilan lipidique ;
  • la gestion de l’excès de graisse abdominale.

LiveGood propose Organic Super Reds, contenant notamment de la betterave rouge, de la grenade, de l’aubépine, de la luzerne, de l’herbe de blé et de l’acérola selon un certificat d’analyse 2025.

Il peut s’inscrire dans une démarche nutritionnelle globale, sans être présenté comme un traitement ou comme un moyen, à lui seul, de prévenir une maladie cardiovasculaire.


21. Quels produits choisir en priorité ?

Il serait inutile de vouloir prendre tous les produits simultanément.

Une approche plus cohérente consiste à partir de l’objectif réel de la personne.

Mon objectifProduit LiveGood à envisager
Accompagnement nutritionnel de l’équilibre fémininHormonal Balance for Women
Préserver muscles et forceCreatine + HMB
Augmenter facilement les protéinesWhey Isolate ou Plant-Based Protein
Compléter l’apport en magnésiumUltra Magnesium Complex
Vitamine D / soutien nutritionnel osseuxD3-K2
Accompagner une démarche de composition corporelleLEAN
Compléter l’apport végétalOrganic Super Greens
Complément nutritionnel orienté végétaux rougesOrganic Super Reds

La priorité reste toujours :

identifier le besoin avant de choisir le complément.


22. La stratégie globale pour mieux vivre cette période

Finalement, la meilleure stratégie est beaucoup plus large que la simple question des hormones.

Elle repose sur plusieurs niveaux.

1. Nourrir correctement son corps

Pas seulement réduire les calories.

2. Préserver ses muscles

Grâce au renforcement musculaire et aux protéines.

3. Bouger tous les jours

La marche reste un excellent point de départ.

4. Protéger son sommeil

Car un organisme épuisé est beaucoup plus difficile à réguler.

5. Gérer le stress

En conservant de vrais moments de récupération.

6. Compléter lorsque cela est pertinent

Seulement lorsque la complémentation apporte une véritable valeur ajoutée.


23. Exemple d’une journée simple

Il n’est pas nécessaire de rendre l’alimentation compliquée.

Au petit-déjeuner

Une source de protéines :

  • œufs ;
  • fromage blanc ou yaourt ;
  • protéine végétale ou whey ;

associée par exemple à :

  • fruits rouges ;
  • flocons d’avoine ;
  • graines.

Au déjeuner

Une assiette simple :

  • environ la moitié en légumes
  • une source de protéines
  • une portion de féculents complets ou de légumineuses
  • une bonne matière grasse

Dans l’après-midi

En cas de faim réelle :

  • fruit ;
  • yaourt ;
  • poignée d’oléagineux ;
  • collation protéinée.

En fin de journée

Marche, activité physique ou séance de renforcement selon le programme.

Le soir

Un repas équilibré, puis une véritable préparation au sommeil.

Le secret n’est pas la perfection.

C’est la régularité.


24. Quand faut-il consulter ?

Tous les changements survenant entre 45 et 55 ans ne doivent pas être systématiquement attribués à la ménopause.

Certaines manifestations peuvent également être liées à d’autres causes.

Une consultation est notamment indiquée en cas de :

  • saignements très abondants ;
  • saignements inhabituels ;
  • fatigue importante inexpliquée ;
  • perte ou prise de poids très rapide ;
  • palpitations inhabituelles ;
  • symptômes dépressifs importants ;
  • douleurs persistantes.

Et tout saignement vaginal survenant après 12 mois sans règles doit être évalué médicalement, même s’il est léger ou ne survient qu’une fois.

Des troubles thyroïdiens et d’autres problèmes de santé peuvent également provoquer des symptômes ou des irrégularités menstruelles qui nécessitent une évaluation.


25. Et le traitement hormonal de la ménopause ?

Un article de référence doit également parler du traitement hormonal de la ménopause.

Les compléments alimentaires ne sont pas équivalents à un traitement hormonal.

Chez certaines femmes, un professionnel de santé peut proposer un traitement hormonal afin de réduire des symptômes tels que :

  • bouffées de chaleur ;
  • troubles du sommeil liés aux symptômes ;
  • sécheresse vaginale ;
  • autres symptômes gênants.

Le traitement hormonal peut également jouer un rôle dans la prévention de la perte osseuse chez certaines femmes.

Il nécessite cependant une évaluation individualisée des bénéfices et des risques.

Il est également intéressant de noter que le traitement hormonal n’est pas, en lui-même, un traitement destiné à faire perdre du poids.

Une femme dont les symptômes altèrent fortement la qualité de vie devrait donc en parler à son médecin plutôt que de se limiter à une automédication avec des compléments.


26. La ménopause n’est pas une maladie

C’est une étape physiologique de la vie féminine.

Mais elle constitue aussi une période particulièrement intéressante pour faire le point sur sa santé.

Elle peut devenir l’occasion de s’interroger sur :

  • son alimentation ;
  • sa masse musculaire ;
  • son activité physique ;
  • sa santé osseuse ;
  • son sommeil ;
  • son stress ;
  • son tour de taille ;
  • sa santé cardiovasculaire ;
  • ses habitudes de vie.

L’objectif n’est pas de retrouver exactement le corps de ses 25 ans.

L’objectif est de construire le corps le plus fort, mobile et sain possible pour les années qui viennent.


Conclusion – À la ménopause, ne cherchez pas seulement à perdre du poids

Lorsqu’une femme voit son ventre changer ou quelques kilos apparaître autour de la périménopause, sa première réaction peut être de vouloir manger beaucoup moins.

Ce n’est pas forcément la meilleure stratégie.

La véritable question pourrait plutôt être :

« Comment aider mon corps à rester fort, actif et en bonne santé ? »

La réponse repose avant tout sur :

une alimentation de qualité, suffisamment de protéines, du renforcement musculaire, une activité quotidienne, un sommeil protégé et une bonne gestion du stress.

Les compléments LiveGood tels que Hormonal Balance for Women, Creatine + HMB, les protéines, Ultra Magnesium Complex, D3-K2, LEAN, Organic Super Greens ou Organic Super Reds peuvent éventuellement s’intégrer à cette stratégie selon les besoins.

Mais ils doivent rester ce qu’ils sont : des compléments.

Ils ne remplacent ni une bonne hygiène de vie ni une prise en charge médicale lorsque celle-ci est nécessaire.

La ménopause ne doit donc pas être envisagée uniquement sous l’angle de la prise de poids.

Elle peut aussi devenir le moment où l’on décide de prendre soin de ses muscles, de ses os, de son cœur, de son sommeil et de son métabolisme pour les décennies à venir.

Parce qu’à cette période de la vie, le véritable poids idéal n’est pas seulement un nombre affiché sur une balance.

C’est un corps suffisamment nourri, musclé, mobile et en bonne santé pour continuer à vivre pleinement.


Précautions importantes

Cet article est destiné à l’information et ne remplace pas un diagnostic ou un avis médical.

Avant d’utiliser des compléments alimentaires, un avis médical ou pharmaceutique est particulièrement recommandé en cas de :

  • traitement médicamenteux ;
  • pathologie chronique ;
  • antécédent de cancer hormonodépendant ;
  • traitement hormonal ;
  • maladie du foie ou des reins ;
  • chirurgie programmée ;
  • prise simultanée de plusieurs compléments.

Les compléments alimentaires ne remplacent ni une alimentation variée et équilibrée ni un suivi médical adapté.

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